Un commentaire

  • C’est possible, au vu des difficultés pour libérer Mossoul de cette abominable gangrène qui est le pire des blasphèmes et la pire des offenses envers Dieu (pour celles et ceux qui y croient), qu’il ne soit pas possible d’attaquer en même temps sur deux fronts, quoique, pour détruire l’Irak, les États-Unis avaient trouvé les moyens humains, matériels et financiers, soi disant pour y amener, selon G.W. Bush, « la sécurité, la paix, la démocratie, la liberté… », mais ils sont incapables de trouver les mêmes moyens pour réparer les dégâts. Leur politique étrangère favorise l’apparition de tels monstres qui échappent ensuite à leur contrôle.

    En fait, les EUA n’ont d’intérêt que pour les ressources et la valeur stratégique des pays de cette région, en particulier l’Irak et la Syrie, faute de pouvoir remettre la main sur l’Iran. La vraie question pour eux, c’est « les droits humains, mais combien ça rapporte ?… »

    Il est regrettable et déplorable que la France de Hollande, contrairement à celle de Jacques Chirac et Dominique de Villepin en 2003, se soit faite complice de cette politique belliciste et aventuriste qui n’a fait qu’empirer la situation car elle a poussé un chef d’État élu à devenir toujours plus féroce après avoir pu observer la stratégie des « printemps arabes » fomentés par les EUA pour semer le chaos dans le monde arabo-musulman. Il est connu que le terrorisme taliban — et pas seulement taliban — est monté en puissance grâce au soutien des États-Unis (discours de Zbigniew Brzezinski, secrétaire d’État à la Défense, à la frontière pakistano-afghane en 1979).

    La France avait une chance, dans la continuité de la politique étrangère de 2003, de rester propre et digne de confiance. Elle ne peut retrouver sa grandeur et sa noblesse qu’en se débarrassant, en 2017, des coupables de ces dérives.

    Je souhaite que l’essentiel du programme du Dr Mohamad Izzar Khatab soit traduit en Langue Internationale espéranto. J’ai tenté de traduire son message au peuple syrien. Sans lien avec une hégémonie ou un système politique, en plus d’être une langue animée par l’esprit de paix, de par la volonté de son initiateur, l’espéranto pourrait être dans ce cas un atout pour le rétablissement de la paix dans ce pays et l’établissement de relations entre les peuples de l’Orient et de l’Occident, du Nord et du Sud.

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